Eliminé
en quarts de finale de la Ligue des champions, le FC Barcelone (qui se
rend à Grenade à 20h00) peut encore réaliser le doublé
Coupe-Championnat. Ce serait presque un exploit pour un club qui craque
de toutes parts.
Martino tient-il la barre ?
Ayant repris
un Barcelone en phase de transition, Tata Martino «fait ce qu’il peut»
comme l’a expliqué Johan Cruyff. Sa décision de remplacer Andrés Iniesta
par Pedro (72e) contre l’Atlético n’a pas été comprise, notamment par
le milieu international espagnol ainsi que tous les joueurs. «J’avais
l’impression qu’il était fatigué et je voulais mettre un attaquant de
plus», s’est-il justifié. «De toute façon, cela fait quatre ans que ce
n’est plus l’entraîneur qui dirige», a ensuite lâché l’ancienne légende
néerlandaise du club. «J’essaye de diriger…» lui a répondu Martino.
Perturbés par toutes les affaires extra-sportives qui les touchent, les
dirigeants catalans font régner une drôle d’ambiance dans la maison
blaugrana. Qu’ils vont totalement chambouler cet été, dans tous les cas…
Fabregas et Messi dans le viseur
Pour
les fans, l’élimination dès les quarts de la Ligue des champions est à
mettre sur le dos des joueurs. Muet lors des six derniers matches contre
l’Atlético Madrid, Lionel Messi est passé à côté de son match. Comme à
son habitude, il s’est très peu dépensé (6,8 km parcourus, soit
seulement 1,5 km de plus que son gardien). Sauf qu’il n’a pas été
décisif… Martino est monté au créneau pour défendre sa star : «Ces
critiques sont tellement injustes. Je me fiche qu’il court 5, 6 ou 15
km.» Encore titulaire, Fabregas a vu grandir les critiques concernant
son niveau lors des grands matches.
Tout pour le doublé
Malgré
tout, le Barça peut encore réaliser le doublé. Mercredi, il affronte le
Real Madrid en finale de la Coupe du roi. Il n’a qu’une longueur de
retard sur le leader de la Liga, l’Atlético, alors qu’il doit le
recevoir lors de la 38e journée. Le Barça, dont l’élimination en quarts
de la C1 entraînera un manque à gagner de 15 millions d’euros, n’a pas
de joker en Liga. Son déplacement à Grenade, sans Piqué, Puyol ni
Bartra, est «capital» comme l’a reconnu Martino. «Nous ne sommes pas au
mieux mais nous connaissons tous l’importance de cette rencontre. Si
nous gagnons, cela nous aidera un peu à oublier la déception», a-t-il
poursuivi. Et à mettre la pression sur l’Atlético et le Real, qui jouent
après les Barcelonais.
(Source : Francefootball.fr)
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