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samedi 12 mai 2012

L'Olympiakos rejoint le CSKA

La finale, inédite, de l'Euroligue mettra aux prises dimanche le CSKA Moscou à l'Olympiakos. Les Moscovites, étincelants cette saison, ont d'abord dominé vendredi le Panathinaïkos, tenant du titre, en ouverture de ce Final Four stambouliote (66-64), avant que les joueurs du Pirée ne créent dans la soirée la surprise en venant finalement à bout de Barcelone (68-64).

Olympiakos-Barcelone (68-64)

Autre remake, de la finale parisienne de l'Euroligue en 2010, le duel entre Barcelone et l'Olympiakos promettait presque tout autant que la première demi-finale. Des Grecs loin d'être favoris mais qui ont fini par prendre leur revanche en s'imposant 68 à 64, à l'issue d'un match qui a eu du mal à trouver son rythme. Emmenés par Vassilis Spanoulis, meilleur marqueur du match avec 21 points, les joueurs du Pirée, qui se présentaient avec le pire bilan des quatre participants au Final Four lors de cette saison d'Euroligue, ont su capitaliser sur un meilleur départ (8-0, 2e) et sur l'incroyable maladresse de leurs hôtes aux tirs primés (2/14 à la mi-temps, 3/19 au final), pour gérer au mieux cette rencontre, malgré le retour des Catalans dans le dernier quart temps.

Un retour initié par Juan Carlos Navarro, qui malgré ses douleurs à la voûte plantaire, a tout de même terminé avec 18 points et 3 passes (mais 5 balles perdues). Après avoir dû presque patienter quatre minutes pour inscrire leur premier panier, par Erazem Lorbek, les Barcelonais sont longtemps restés en embuscade (29-33 à la pause), avant que le meilleur marqueur de l'histoire de l'Euroligue ne sonne la charge dans le dernier quart. Revenus à deux longueurs (64-66), ils allaient manquer le tir du match par Marcelinho Huertas à quarante secondes de la fin, et permettre à Richard Dorsey - et ses faux airs de Dwight Howard - de propulser l'Olympiakos vers une finale inédite face au CSKA Moscou, que le club grec abordera à nouveau en position d'outsider. Après avoir fraternisé avec leurs homologues moscovites durant la première demi-finale, leurs bouillants supporters n'attendent plus qu'une chose : que Spanoulis et sa bande ramènent au Pirée un trophée qu'ils attendent depuis 1997.

(Source : Sports.fr)

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