La finale, inédite, de l'Euroligue
mettra aux prises dimanche le CSKA Moscou à l'Olympiakos. Les
Moscovites, étincelants cette saison, ont d'abord dominé vendredi le
Panathinaïkos, tenant du titre, en ouverture
de ce Final Four stambouliote (66-64), avant que les joueurs du Pirée
ne créent dans la soirée la surprise en venant finalement à bout de
Barcelone (68-64).
Olympiakos-Barcelone (68-64)
Autre
remake, de la finale parisienne de l'Euroligue en 2010, le duel entre
Barcelone et l'Olympiakos promettait presque tout autant que la première
demi-finale. Des Grecs loin d'être favoris mais qui ont fini par
prendre leur revanche en s'imposant 68 à 64, à l'issue d'un match qui a
eu du mal à trouver son rythme. Emmenés par Vassilis Spanoulis, meilleur
marqueur du match avec 21 points, les joueurs du Pirée, qui se
présentaient avec le pire bilan des quatre participants au Final Four
lors de cette saison d'Euroligue, ont su capitaliser sur un meilleur
départ (8-0, 2e) et sur l'incroyable maladresse de leurs hôtes aux tirs
primés (2/14 à la mi-temps, 3/19 au final), pour gérer au mieux cette
rencontre, malgré le retour des Catalans dans le dernier quart temps.
Un retour initié par Juan Carlos Navarro, qui malgré ses douleurs à la
voûte plantaire, a tout de même terminé avec 18 points et 3 passes (mais
5 balles perdues). Après avoir dû presque patienter quatre minutes pour
inscrire leur premier panier, par Erazem Lorbek, les Barcelonais sont
longtemps restés en embuscade (29-33 à la pause), avant que le meilleur
marqueur de l'histoire de l'Euroligue ne sonne la charge dans le dernier
quart. Revenus à deux longueurs (64-66), ils allaient manquer le tir du
match par Marcelinho Huertas à quarante secondes de la fin, et
permettre à Richard Dorsey - et ses faux airs de Dwight Howard - de
propulser l'Olympiakos vers une finale inédite face au CSKA Moscou, que
le club grec abordera à nouveau en position d'outsider. Après avoir
fraternisé avec leurs homologues moscovites durant la première
demi-finale, leurs bouillants supporters n'attendent plus qu'une chose :
que Spanoulis et sa bande ramènent au Pirée un trophée qu'ils attendent
depuis 1997.
(Source : Sports.fr)

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